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D’un côté, 26% des salariés américains seraient prêts à quitter leur emploi pour une augmentation de salaire de 5% chez un concurrent. De l’autre, l’entreprise Zappos offre 4000 $ à ses employés en formation s’ils démissionnent immédiatement. Seul 2% accepte. La différence ? L’implication des salariés.

Impliquer son équipe pour booster la rentabilité

On repère un employé démotivé par quelques signes annonciateurs : une implication en baisse, une attention aux détails en berne qui amène à des étourderies, un absentéisme en hausse et bien entendu, une baisse de productivité. Mais cela peut également se manifester par un comportement irascible, des mots blessants, une ambiance négative au travail allant parfois jusqu’à des actions de sabotage. Un collaborateur démotivé est un collaborateur difficile à gérer, et qui peut, par effet domino, démotiver le reste de l’équipe s’il n’est pas remis sur les rails à temps. Pour éviter cela, comment engager son équipe ?

Comment faire performer son équipe ?

Pour impliquer ses collaborateurs, c’est avant tout une remise en question du rôle du manager qui est nécessaire. Un mauvais manager inspire la peur et compte sur son autorité hiérarchique pour se faire respecter. Il est débordé et n’a confiance en personne pour déléguer. Il contrôle, il traque, il « flique » ses employés en qui il n’a pas confiance. Sur leur épaule, il micro-manage toutes les tâches. Pour éviter ces déboires et encourager son équipe à l’aller de l’avant, une nouvelle approche est nécessaire.

Leader vs boss : comment motiver ses collaborateurs ?

Quelques petits changements dans votre approche du management d’équipe peuvent avoir un impact démultiplié. Pour être un leader, le manager doit être irréprochable. Montrez l’exemple pour gagner en légitimité, vos collaborateurs seront vos témoins. C’est aussi à travers vous que sont véhiculés les grands principes et les valeurs de l’entreprise.

Commencez par une bonne gestion de votre temps et des priorités. Pour cela, savoir déléguer est primordial. Le principe de la délégation ? La motivation naît de la satisfaction et de l’épanouissement que l’on peut avoir en réalisant des objectifs fixés. Sans compter que redistribuer les tâches a deux avantages supplémentaires. D’une part, cela vous libère du temps pour habiliter vos collaborateurs à leur nouvelle responsabilité, revoir avec eux l’avancée d’un projet, établir les priorités et les objectifs. En un mot, pour être leur guide. D’autre part, déléguer des tâches permet également de mettre en avant le potentiel de l’un de vos collaborateurs et de le soutenir dans sa montée en puissance professionnelle. Cela prouve que vous avez confiance en votre équipe et que vous souhaitez les voir évoluer.

Micro-manager : un des pièges de la délégation de tâche

Déléguer, c’est confier une tâche. Dans « confier », il y a « confiance ». Il vous revient en tant que manager d’établir les lignes directrices et de fixer des objectifs clairs et atteignables. Confiez à votre collaborateur le soin de décider comment atteindre ces objectifs en toute autonomie. De plus, ce dernier doit se sentir à l’aise pour vous remonter tout retard inattendu, difficulté nouvelle ou problème tiers rencontrés sur le projet. A vous donc, en tant que bon communicant, de créer une ambiance propice au partage d’information et à la remontée de feedbacks.

Faites du travail une passion, pas une corvée

La gestion du temps, c’est aussi être capable de sortir la tête du guidon et de s’accorder du temps de pause en dehors du bureau. En partant plus tôt un soir ou en prévoyant un weekend prolongé, vous donnez le la : vos attentes en termes d’équilibre vie privée – vie professionnelle. Faites sortir ainsi le « burn out » de l’équation. Le syndrome d’épuisement professionnel guette en effet près de 12% de la population active. Détendus et sûrs de leurs compétences, vos collaborateurs seront plus à même de donner le meilleur d’eux-mêmes.

En conclusion, pour motiver ses collaborateurs, le bon manager inspire l’admiration car il montre l’exemple. Il sait gérer son temps et ses priorités, et il l’aide son équipe à en faire de même. Il guide et s’appuie sur la bonne volonté des collaborateurs pour avancer en misant sur leur potentiel. Son autorité n’est pas inné, ce n’est pas du charisme, elle provient de l’enthousiasme qu’il suscite chez son équipe. En appliquant ces quelques conseils, tout le monde peut ainsi devenir un bon manager.

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